Les avancées en matière de solutions de paiement en ligne en temps réel seront les moteurs du commerce B2B en 2015

mardi 6 janvier 2015

2015 sera l’année de la globalisation de l’e-commerce business-to-business (B2B), stimulée par plusieurs tendances de fond qui favoriseront l’accélération de la croissance économique. Parmi ces tendances figurent l’innovation en matière de financement et de solutions d’e-payment, la confiance croissante dans l’informatique sociale et mobile ainsi que dans les outils d’analyse avancés. Enfin, les impératifs gouvernementaux grandissants visant à éliminer les barrières techniques et à créer des écosystèmes d’affaires ouverts et interopérables, partout dans le monde. Le souci, constant chez les entreprises, d’une augmentation des flux de trésorerie démontrera encore et toujours l’urgence de créer une économie globale et connectée.

« Le commerce B2B gagnera en dynamisme car les organisations dépendent toujours plus de solutions de facturation et de paiement innovantes, en ligne et en temps réel. Ceci afin d’éliminer les obstacles commerciaux et les frontières nationales », explique Esa Tihilä, CEO de Basware. « Les entreprises sont pressées d’améliorer leur flux de trésorerie. De même, les gouvernements du monde entier mettent en place des infrastructures qui soutiennent l’e-commerce. Ces éléments continueront à soutenir l’adoption de la facture électroniqueet de possibilités de financement alternatives, ce qui participera à l’avènement d’un commerce global connecté pour les organisations de toutes tailles. »

Les quatre tendances majeures qui transformeront, selon Basware, le commerce B2B durant les douze prochains mois :


De nouvelles options de paiement, en ligne et en temps réel, et de financement ouvriront une nouvelle ère de « consumérisation » du B2B
Le cash flow continue d’être un souci constant pour les entreprises de toutes tailles, alors que certaines sociétés tiennent à leurs liquidités et allongent les délais de paiement de leurs fournisseurs. Ces pratiques communes créent une pression majeure sur les flux de trésorerie pour les partenaires commerciaux, et particulièrement sur les petites et moyennes entreprises. Celles-ci hésitent par ailleurs à s’endetter. Les options traditionnelles d’affacturage B2B prennent du temps, représentent un risque élevé et sont coûteuses pour l’emprunteur.

L’e-commerce, les réseaux ouverts et l’interopérabilité seront toujours des facteurs de changement en 2015. La croissance des réseaux commerciaux d’entreprises, permettant la facturation en temps réel parallèlement aux réseaux globaux de paiement, ouvre la porte à de nouvelles options de paiement et à la création d’un nouveau marché du financement. Nouvelle étape dans la « consumérisation » du B2B, les solutions innovantes d’e-payment pour entreprises accélèrent le règlement grâce à un paiement électronique immédiat dès approbation de la facture. Les solutions de financement commercial en ligne et en temps réel, comme Basware Pay, avec d’autres modèles de financement, seront les technologies révolutionnaires pour 2015. Elles changeront les anciennes pratiques d’affaires, car elles suppriment la dépendance des fournisseurs à la trésorerie des acheteurs, par une transformation radicale de cette relation à sens unique qui favorise l’acheteur, en une expérience de commerce B2B mutuellement bénéfique.


La nouvelle norme sera sociale, mobile et virtualisée
Les limites de l’espace et du temps s’effacent toujours davantage, car les responsables financiers exigent un accès mobile aux applications, partout et à tout moment. Les processus tels que la vérification et l’approbation d’une facture se déroulent efficacement et sans obstacle, indépendamment des horaires de voyages. Cela permet aux entreprises de mieux gérer et de mieux contrôler leurs créances et d’ainsi bénéficier d’escomptes pour paiements anticipés et d’autres avantages. Les départements de la comptabilité fournisseurs dépendront en outre plus fortement des capacités sociales, dans les réseaux commerciaux d’entreprises, à communiquer avec les partenaires commerciaux et à régler les difficultés en temps réel.

Comme pour les particuliers, le cloud est aujourd’hui devenu la norme pour les responsables financiers. Ils s’appuient plus aisément sur cette virtualisation pour gérer leurs applications et leurs ressources de manière plus efficace d’un point de vue financier, de même que pour y accéder simplement, à tout moment et depuis n’importe quel appareil.


Les gouvernements continueront à faire de la facturation électronique une norme globale
Partout dans le monde, les gouvernements continuent à mettre la pression en vue d’une adoption de la facture électroniquepour réduire les coûts, augmenter l’efficacité et renforcer le respect des règles fiscales et la réduction de la fraude. Les gouvernements tirent jusqu’à 30 % de leur produit intérieur brut de la TVA et des taxes commerciales. L’assurance du respect des règles en matière de taxation est aussi un élément clé favorisant l’adoption de la facturation électronique. Dans plus de 50 pays, la facturation électronique fait l’objet d’initiatives, qui connaissent différentes phases. « En France, 90 millions de factures sont émises chaque année, la dématérialisation de la facture devrait permettre d’économiser 450 millions d’euros ! En tant que spécialistes des services de facturation électronique, nous sommes ravis d’accompagner les entreprises pour les aider à se conformer au calendrier de Bercy afin que la facture électronique soit généralisée d’ici à 2020 », précise Nicolas Gudin du Pavillon, Country Manager de Basware France.


Des outils d’analyse pour repérer la valeur dans les organisations
Plus que jamais, les entreprises s’appuieront sur l’analyse pour développer leurs résultats. Les solutions d’analyse identifient les tendances d’achats, de dépenses et de paiements. Elles permettent d’optimiser les processus et la technologie, et de dégager des opportunités d’accélération des paiements et d’autres stratégies. En exploitant les outils d’analyse, les organisations améliorent leur cycle de conversion de l'encaissement, le délai moyen de paiement des clients et celui des fournisseurs. De plus, une bonne vision des dépenses, des flux de trésorerie et du fonds de roulement, rendue possible par des outils d’analyse automatisés, amènera une collaboration plus étroite entre les départements internes, comme la comptabilité, le département financier, celui des achats et de la trésorerie, de même qu’avec les partenaires commerciaux externes. Dans Intelligent Finance Organisations: Research Summary, une étude récente de CFO Research menée en collaboration avec KPMG, l’analyse commerciale est citée comme la première priorité des CFO pour la mise en place d’initiatives technologiques.

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